Les États-Unis à la manœuvre contre l’Europe (suite)
9 décembre, 2011 · Poster un commentaire
Les huit pays qui ont refusé le nouveau pacte budgétaire sont : le Royaume Uni, la Hongrie, la Roumanie, la Bulgarie, la Pologne, la Lituanie, la Lettonie, et le Danemark. La République Tchèque et la Suède se rabattent sur une consultation de leur Parlement pour ne pas apparaître trop hostiles à la dynamique européenne. Qu’y-a-t-il d’intéressant dans cette liste ? La suite
Les trophées à inventer des faux amis de l’agriculture française
1 avril, 2011 · Poster un commentaire
Le Grand Prix de l’idiot utile
Prix décerné à une personne, ou un organisme, qui a relayé à l’insu de son plein gré une campagne intentionnellement anti-européenne. La suite
La Belgique et l’Europe à la merci de la Chine
2 février, 2011 · Poster un commentaire
La Belgique n’a pas de gouvernement mais elle n’a pas non plus de politique étatique d’intelligence économique. Cette défaillance pénalise ce pays mais aussi par ricochet la cohérence technologique de l’Europe. Les technologies de l’information constituent un front stratégique sur lequel il ne faut surtout pas reculer. Or, non seulement c’est le cas, mais en plus nous subissons actuellement des défaites en rase campagne. La suite
L’intégration de la Turquie dans l’Union Européenne
22 juillet, 2009 · Poster un commentaire
Le débat sur l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne doit être posé de manière stratégique. Après avoir satisfaisait suffisamment aux critères politiques de Copenhague en 2005, la Turquie peut théoriquement intégrer l’Union dès 2014. Ainsi, ce cadrage effectué par une des participantes au séminaire d’intelligence économique organisé à Dakar par l’Etablissement panafricain d’intelligence économique et stratégique (EPIES), dirigé par M. Diallo, a le mérite de définir les clés d’entrée et de souligner les contradictions de ce sujet complexe et controversé. La suite
Intégration de la Turquie : l’Europe doit se décider
14 janvier, 2009 · 3 commentaires
L’entrée de la Turquie en Europe est un sujet de débat qui semble presque éculé aujourd’hui. La question identitaire a cristallisé toutes les attentions, au détriment des réflexions pragmatiques. L’objectif n’est pas ici de faire un plaidoyer pour l’un ou l’autre des camps, mais d’en appeler à la raison afin que soit clarifié définitivement le statut d’un pays qui espère depuis trop longtemps : européenne ou amie de l’Europe ? La suite
Focus de Knowckers.org : La diaspora chinoise et l’expansion économique de la Chine
30 juin, 2008 · Poster un commentaire
Les principales recherches sur la diaspora chinoise se sont centrées sur l’Europe de l’Ouest et les États-Unis, analysant les processus de sa transformation (Ma Mung, 2000) prenant en compte ses dimensions historiques (Pina-Guerassimoff, 2003 ; Poisson, 2004) et économiques (Waldinger et Tseng, 1992 ; Campani, 1994), s’interrogeant sur les répercussions de son installation dans les sociétés d’accueil (Guillon et Taboada Leonetti, 1986) et sur ses modalités d’intégration (Trolliet, 1999). La suite
Focus de Knowckers.org : L’enjeu de la réciprocité dans les échanges
26 juin, 2008 · Poster un commentaire
Les grandes puissances économiques mondiales semblent depuis quelques années avoir pris la mesure de l’importance du patriotisme économique. En effet, que ce soit des pays développés comme les Etats-Unis ou le Japon ou des pays en voie de développement comme la Chine, tous paraissent d’accord sur un point : la nécessité d’une certaine forme de protectionnisme pour garder sa place dans l’affrontement économique mondialisé. Protéger son économie des attaques extérieures, conserver ses emplois ou défendre les acquis de ses travailleurs est une fierté et un impératif pour bon nombre de pays. La suite
Les conséquences du référendum irlandais
10 juin, 2008 · Poster un commentaire
Si les Irlandais votent non à la nouvelle mouture du Traité simplifié, il est nécessaire d’en tirer dès maintenant les enseignements qui sautent aux yeux. Après avoir pris (subventions européennes), les Irlandais ne veulent pas donner (subventions aux nouveaux entrants dans l’Union). Cette attitude n’est pas propre aux Irlandais, elle est commune à l’ensemble des peuples qui composent l’Europe. Si le communisme a échoué, ce n’est pas seulement un problème d’erreur stratégique de la part de ses promoteurs, c’est surtout une incompatibilité fondamentale entre les aspirations suscitées par l’individualisme et les contraintes imposées par la recherche de l’intérêt collectif. Cette vérité se vérifie aujourd’hui au niveau de l’Europe à 27. Aux lendemains de la seconde guerre mondiale, les fondateurs de l’Europe comme Jean Monnet ont voulu initié une démarche de prospérité économique qui garantirait les assises d’une paix durable dans cette région du monde. La pérennité de cette stratégie était conditionnée par le maintien et l’accroissement du niveau de vie des Européens. Jean Monnet n’avait prévu les bouleversements qui sapent actuellement les bases de son projet. Les enjeux autour du pétrole (contrôle géopolitique des gisements, spéculations sur les prix, les retombées sur le pouvoir d’achat et le mode de vie des citoyens), les hausses du cours des matières premières et les conséquences des délocalisations fragilisent le statu quo qui prévalait jusqu’à présent dans la construction d’un marché commun. La real politik économique appliquée par le BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) à ‘égard de l’Union européenne réduit d’autant plus ses marges de manœuvre dans les tentatives de relance de la croissance dans les pays en difficulté du vieux continent. Les accords bilatéraux signés par l’Allemagne avec la Russie et la Suisse avec l’Iran sont les signaux faibles d’une politique du chacun pour soi. D’autres pays se préparent à faire de même malgré la pression des Etats-Unis qui cherchent à susciter une coalition européenne face à la Russie et l’Iran. La future Présidence française se présente sous des auspices plutôt peu encourageants dans un tel contexte. Il est clair que l’opinion publique française n’est pas dupe de cette situation préoccupante pour son avenir. Elle attend du pouvoir politique français autre chose que de la poudre aux yeux. Si le peuple irlandais dit non, il faudra revoir les objectifs de la politique française à moyen et long terme. Ce n’est pas pour l’instant le chemin sur lequel s’est engagée la classe politique. Tout autisme de sa part sur une question aussi cruciale la conduira au désastre.
Les ports français, un vecteur de puissance ?
26 février, 2008 · Poster un commentaire
Pour améliorer l’affirmation de la force française, il convient de faire un état des lieux des différents vecteurs de la puissance spécifiques à notre territoire et aux échanges avec les territoires étrangers. Dans la cartographie des vulnérabilités structurelles françaises, les ports et leur capacité à s’imposer dans le trafic international sont une des faiblesses majeures. Avec plus de 3000 km de côte ouvrant sur quatre façades maritimes (la mer du nord, la manche, l’atlantique et la méditerranée), la France aurait dû s’affirmer dans le trafic maritime international. La suite
Galiléo : le jeu dangereux de l’Allemagne
19 novembre, 2007 · Poster un commentaire
Le Projet européen de navigation par satellite Galiléo peine à voir le jour. Né d’une idée française, en 1998, il doit, à terme, doter l’Union d’un système performant, aux retombées commerciales prometteuses. Il doit permettre également de briser le monopole du système américain GPS, assurant ainsi à l’Europe une indépendance stratégique. Prévu initialement pour une mise en service en 2008, puis 2010, le projet affiche trois ans de retard. Il bute aujourd’hui sur la question de son financement. La suite

