Une étude réalisée entre mai et juillet 2006 par des professionnels de la MSIE2 de l’Ecole de Guerre Economique apporte de nouveaux éléments d’analyse sur les divergences qui peuvent apparaître entre des stratégies d’entreprise confrontées à la mondialisation des échanges et des politiques d’Etats qui cherchent à accroître leurs puissances.
Deux études cas sont traitées :
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l’énergie et l’affaire Gazprom
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le nickel et le cas Eramet en Nouvelle-Calédonie .
Ce rapport sera publié en deux parties dans la lettre Sentinel de septembre et d’octobre.
Extrait de l’introduction de ce rapport :
« Dans notre pays, la gauche comme la droite ne semblent pas, depuis une trentaine d’années au moins, avoir démontré que la stratégie de puissance était un élément crucial de leur politique. Par contre, la stratégie de marché a clairement remporté tous leurs suffrages, la gauche ayant même rivalisé avec la droite en terme de privatisation quand elle était au pouvoir, entre 1997 et 2002.
Cette uniformité de la pensée politique et économique française, voire européenne, semble pourtant aller à l’encontre de celles de nos principaux concurrents, et notamment les USA et la Russie. Cette différence d’approche peut-elle perdurer ? La France fait elle preuve dans la gestion de ses ressources d’une vigilance suffisante ? »

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