Le Vénézuéla un pays de plus en plus dangereux

16 juin, 2006

Le Président Chavez ne semble pas bien prendre la mesure du climat d’anarchie qui sévit à Caracas. La capitale vénézuélienne n’est plus une ville sous contrôle. Chaque week end, la police recense plus d’une centaine de morts par balles. La pratique du kidnapping express s’est aggravée. Auparavant, des personnes étaient enlevées pendant quelques heures, le temps de tirer le maximum d’argent par l’utilisation de la carte bleue des victimes. Généralement, les otages étaient relachés sans qu’il ne soit porté atteinte à leur vie. Depuis quelques mois, les kidnappeurs n’hésiternt plus à tuer leurs vicitmes. 

Lors d’un contrôle routier organisé par des faux policiers, trois
enfants d’un couple d’origine libanaise ont été ainsi enlevés, torturés
et assassinés. Les personnels des entreprises étrangères séjournant
dans cette ville redoublent de prudence et limitent leurs déplacements
au strict minimum. Il est difficile de comprendre comment un Président
comme Hugo Chavez qui se présente comme un progressiste tolère ce genre
de dérapage de la criminalité. Le Vénézuéla est un pays dont la rente
pétrolière pourrait permettre au pouvoir politique d’entamer des
réformes afin de lutter contre la pauvreté qui sévit dans les
bidonvilles et qui est l’une des sources principales de cette anarchie
criminelle rampante.

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