Analyse de la guerre informationnelle contre l’« Organisation Etat islamique » : forces et faiblesses des campagnes anti-djihadistes.

20 janvier, 2017

Depuis le 8 août 2014, une coalition internationale, menée par les Etats-Unis d’Amérique, est en guerre contre l’ « Organisation Etat islamique » (O.E.I - Note 1). Face à un rapport de force militaire qui leur est défavorable, ce groupe terroriste planifia une guerre informationnelle qui eut un fort impact sur la sécurité intérieure de nombre de pays dans le monde. Le message de l’O.E.I, dirigé principalement à l’intention de musulmans sunnites (Note 2), sut convaincre un nombre important d’hommes et de femmes. Les Etats-Unis, la France, l’Allemagne, la Belgique furent frappés par des attentats sanglants souvent commis par des ressortissants nationaux. Grâce à des attaques informationnelles où les technologies de l’information et de la communication jouent un rôle central, l’O.E.I a réussi à atteindre un de ses objectifs stratégiques : exporter le conflit chez ses ennemis (Note3). Plusieurs Etats conscients du jeu de l’O.E.I ont décidé de contre-attaquer en mettant en place des campagnes informationnelles visant à lutter contre la propagande djihadiste.
Dès les attentats du 7 et 8 janvier 2015, contre le journal satirique Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes à Paris, le gouvernement français avait axé son action sur les volets sémantique et technique de la lutte contre le djihadisme. Le 28 janvier 2015, le gouvernement lance le site Stop-djihadisme.gouv.fr, « site dédié à la prévention et à la lutte antiterroriste, qui s’adresse au grand public, aux proches de jeunes en voie de radicalisation (professeurs, associations) ainsi qu’aux jeunes eux-mêmes » (Note 4). Le 22 avril 2015, Bernard Cazeneuve, ministre de l’intérieur, mobilise les grands opérateurs de l’internet, afin de permettre un retrait rapide des contenus illicites. Cette réunion fut également l’occasion de lancer la plateforme internet « Pharos » sur laquelle chaque citoyen peut signaler tout contenu djihadiste. Malgré ces initiatives techniques qui ont contribué à limiter la présence de la propagande de l’O.E.I sur le net francophone, les attentats du 13 novembre 2015 et ceux de l’été 2016 n’ont pas pu être évités. L’O.E.I a encore réussi à pousser des ressortissants français à porter les armes contre leur propre pays. Cet échec ne doit pas nous piéger dans une vision pessimiste de l’avenir de la France, où se profilerait une guerre civile inévitable, mais il doit, plutôt, nous pousser à repenser notre mode argumentatif. Nous tracerons dans un premier temps un bref historique du « système polémique » de l’O.E.I, puis nous nous pencherons sur les campagnes informationnelles anti-djihadistes menées jusqu’aujourd’hui ; enfin, nous clôturerons cette recherche par quelques préconisations pour la mise en place d’une lutte informationnelle efficace.

I. Un bref historique du « système polémique » de l’O.E.I
1. 2003 : lutter contre les « croisés »
Le « système polémique » de l’O.E.I a une histoire qui ne débute pas en 2014 mais plus tôt en 2003. Cette année importante marque l’invasion de l’Irak par les Etats-Unis, après celle de l’Afghanistan, en novembre 2001, qui abritait les commanditaires présumés des attaques terroristes du 11 septembre 2001. La guerre contre le terrorisme initiée par le président américain G.W. Bush a amené des milliers de G.I dans les faubourgs de Bagdad. Différents groupes de tendance idéologique hétéroclite se constituèrent pour mener la lutte contre l’occupant étranger.
Parmi ces derniers, le groupe de l’Unicité et du Djihad (djamāʿatu al-tawḥīd wa l-djihād), sous le commandement du jordanien Abou Moussab Al-Zarqaoui (m. 2006), pose les premiers jalons du « système polémique » de l’O.E.I. Le substrat doctrinal de base de ce groupe est celui du salafisme djihadiste. Il se caractérise par la volonté d’un retour « à la tradition représentée par les «pieux Anciens» (al-salaf al-ṣāliḥ, d’où son nom), représentant la Foi Primitive » (Note 5). Le djihad y occupe une place centrale. Il consiste dans l’action armée en vue de l’expansion de l’islam, et/ou de sa défense (Note 6).
L’invasion américaine de 2003 fut dénoncée par le groupe de Zarqaoui comme étant une « croisade » (Note 7). Une telle qualification du conflit permit de placer l’action américaine en Irak dans une perspective religieuse. Le motif des armes de destruction de massive n’était qu’un faux prétexte qui cachait la véritable intention des « croisés », à savoir, selon les djihadistes, « détruire l’islam et s’accaparer les richesses des terres musulmanes » (Note 8). L’effet mobilisateur fut d’autant plus important que les premières images de civils irakiens tués ou humiliés par les forces américaines étaient relayées en boucle sur plusieurs chaînes d’information dans le monde arabe. La logique du discours djihadiste, la force des images et l’utilisation de chants guerriers dans les messages du groupe diffusés sur le web ont permis de galvaniser des milliers de jeunes musulmans à travers le monde. L’afflux de combattants étrangers et l’introduction d’anciens officiers irakiens en tant que cadres (Note 9) permirent à Zarkaoui de constituer une force vive qui menaça sérieusement les soldats américains en Irak. Le nombre de morts américains passa de 486 à 849 (Note 10) en 2004, soit une augmentation de 42% sur une année.

2. 2005 - 2007 : lutter contre les « rawāfiḍ » (Note 11)
En 2005, la lutte du groupe terroriste ne se limitait plus aux « croisés ». Elle devait s’étendre à une communauté confessionnelle qui constitue 60 % (Note 12) de la population irakienne : les chiites duodécimains (Note 13). Ces derniers étaient accusés de combattre l’islam (sunnite) au côté des Américains. La polémique lancée contre les chiites irakiens (Note 14) se fonda sur des arguments religieux, historiques et politiques. Les arguments religieux tendent à démontrer que les chiites constituent un groupe hétérodoxe dont plusieurs pratiques s’opposent au principe d’unicité de Dieu (tawḥīd) (Note 15), à savoir, dans une perspective salafiste, que tout acte d’adoration ne doit être voué qu’à Dieu. Or, les chiites divinisent les douze imams en les invoquant. L’invocation étant un acte d’adoration, il en ressort donc que les chiites ne sont pas musulmans. Un autre argument religieux instrumentalise la question des Compagnons du Prophète Muhammad (m. 632) (Note 16), et plus particulièrement celle de Aïcha (m. 678) (Note 17), femme du Prophète, considérée comme la « mère des croyants » par les sunnites, et honnie par les chiites parce qu’elle s’est opposée à Ali (m. 661) (Note 18). Ces éléments visent à excommunier les chiites de la sphère de l’islam et de justifier leur mise à mort. Les arguments historiques utilisés tendent à démontrer que les chiites ont toujours constituée une cinquième colonne qui a collaboré avec les ennemis de l’islam. Le principal événement évoqué est la prise de Bagdad, capitale du califat abbasside, en 1258, par les Mongols, grâce à la trahison du vizir chiite Ibn al- ʿAlḳamī (m. 1258) (Note 19), qui correspondait secrètement avec Houlagou Khan (m. 1265), petit-fils de Gengis Khan (m. 1227). Quant aux arguments politiques avancés, Zarqaoui affirmait que : 1. les chiites irakiens ont pris le pouvoir en Irak grâce aux Américains, 2. les milices chiites ont participé avec les Américains à plusieurs batailles contre la résistance sunnite, notamment celle de Falloudjah, en novembre 2004, 3. les chiites en Irak ne sont que le bras armé de l’Iran « safavide ». Cette polémique eut un effet dévastateur. Une guerre confessionnelle fut enclenchée et causa la mort de près de 80 000 civils (Note 20) entre les années 2004 et 2008. Le chaos dans lequel sombrait le pays faisait de l’intervention américaine un véritable fiasco.

3. 2007-2016: lutter contre les « apostats »
Le champ conflictuel de ce que l’on peut appeler, dès 2006, « Etat islamique d’Irak » (E.I.I) s’est encore plus élargi avec la mise en place par le général américain David Petraeus de milices tribales sunnites appelées « Comités de l’Eveil » (ṣaḥawāt), en 2007, chargées de pacifier la province d’al-Anbar. Cette fois-ci le groupuscule terroriste lança une polémique intra-sunnite ; l’objectif étant de justifier la guerre qui allait l’opposer à un segment de la population irakienne qu’il était venu initialement défendre contre les « croisés ». L’argumentation qui était développée alors se fondait sur un principe politico-religieux, « l’alliance et le désaveu » (al-walāʾ wa l-barāʾ) : ne peut être qualifié de croyant que celui qui s’allie aux croyants et se désavoue des mécréants. Aussi, tout sunnite qui s’alliait avec les Américains devenait de facto un apostat (murtadd) (Note 21). Ce raisonnement justifiait le meurtre et la dilapidation d’un opposant même s’il devait appartenir à la même confession que les terroristes. Le chef des milices « ṣaḥawāt », Abdul Sattar Abu Richa, fut assassiné à Ramadi dans une attaque à la bombe, le 13 septembre 2007 (Note 22). Plusieurs villes des provinces irakiennes à majorité sunnite furent, elles aussi, l’objet d’attentats sanglants perpétrés par l’E.I.I.
Le triptyque que nous venons d’analyser articule jusqu’aujourd’hui le discours de l’O.E.I. Malgré le caractère évolutif de ce discours qui peut se dégager à partir de notre démonstration, il convient de noter que, dès 2004, ces grands traits polémiques apparaissaient déjà dans une lettre attribuée à Zarkaoui, consultable en anglais sur le site internet du Département d’Etat américain (Note 23).

II. Les campagnes informationnelles anti-djihadistes
Face à la rhétorique de l’O.E.I, les pays occidentaux ont semblé jusqu’en 2015 assez démunis. Le sujet paraît n’avoir intéressé qu’assez tardivement les chefs de gouvernement. Avant l’avènement, en 2014, du projet califal porté par l’O.E.I, et les départs de nombreux jeunes européens et américains rejoindre le « califat », la question de la lutte contre l’O.E.I sur le plan informationnel n’avait jamais été sérieusement abordée. Depuis nombre de pays ont décidé de contrattaquer la propagande de l’O.E.I.

1. Du côté des Etats-Unis :

Aux Etats-Unis, le Center for Strategic Counterterrorism Communications (C.S.C.C), unité du Département d’Etat chargée de contenir la propagation de l’idéologie islamiste militante, remplacée depuis mars 2016 par le Global Engagement Center, mit en ligne en 2015 une vidéo d’une minute environ intitulée « Run do not walk to ISIS Land » (Note 24). La vidéo semble s’adresser au même public que celui qui est ciblé par les messages de l’O.E.I : les jeunes musulmans. Néanmoins, l’utilisation de la langue anglaise limite le champ de l’attaque informationnelle à des musulmans anglophones. L’objectif du message du C.S.C.C est de dissuader ce public d’aller rejoindre les rangs de l’O.E.I au Moyen-Orient. Les images utilisées sont celles du groupuscule terroriste ; souvent des images de tuerie ou d’actes de violence insoutenable. La musique choisie, sans parole, crée une atmosphère angoissante. Le message véhiculé par la vidéo est qu’il ne faut pas aller dans les territoires occupés par l’O.E.I, car là-bas les seules compétences utiles à la communauté musulmane, la Umma, que l’on puisse acquérir sont :
- l’explosion des mosquées
- la crucifixion et l’exécution de musulmans
- le pillage des ressources publiques (pétrole)
- les attentats suicides à l’intérieur des mosquées

La vidéo se termine par un constat : « Le voyage n’est pas cher, parce que tu n’auras pas besoin d’un billet de retour ! ». Les résultats de cette attaque informationnelle d’une grande originalité ont été plutôt encourageants. La vidéo a fait près de 900 000 vues sur You tube et a permis de déstabiliser quelques défenseurs de l’O.E.I sur le net.
Néanmoins, on ne peut pas réellement vérifier si l’objectif fixé a été atteint grâce à cette attaque informationnelle. Les arguments avancés semblent montrer certaines limites. Compte tenu du « système polémique » de l’O.E.I, les mosquées explosées ne sont pas des mosquées mais des temples où l’on voue l’adoration à une autre divinité que Dieu ; et les musulmans exécutés sont soit des apostats qui ont pactisé avec les ennemis de l’islam, soit des pervers qui ont commis un péché (meurtre, homosexualité, fornication …) justifiant l’application de la peine capitale. Quant à la menace de ne pas revenir vivant, elle semble inopportune. Si un jeune musulman décide de partir en Irak ou au Levant pour faire le djihad, c’est pour combattre en espérant trouver la mort sur le champ de bataille, afin de gagner le paradis. L’attaque informationnelle du C.S.C.C est rapidement parée par les propagandistes du « califat ».

2. Du côté de la France
La France a également lancé une attaque informationnelle contre le groupe O.E.I. Le 28 janvier 2015, le gouvernement diffuse à partir de la plateforme Stop-Djihadisme une vidéo d’une durée d’environ deux minutes sur le net intitulée « Ils te disent… » (Note 25).

Sur le modèle américain, le message s’adresse à un public spécifique : les jeunes musulmans. La langue utilisée limite la portée de l’attaque à des locuteurs du français. L’objectif est de dissuader le public ciblé à partir rejoindre l’O.E.I, en montrant que les promesses de l’O.E.I ne sont en réalité que des mensonges. Le modèle de cette attaque reprend certaines techniques du C.S.C.C, comme l’utilisation d’images de violence extrême perpétrée par l’O.E.I et une musique angoissante sans parole. Néanmoins, l’attaque française semble plus sophistiquée. La structure du discours prend la forme d’une narration qui alterne entre un « ils » qui réfèrent aux djihadistes, et un « tu », sensé désigner le destinataire du message. « Ils » t’incitent à venir dans les terres du califat au nom de principes religieux, mais « tu » verras qu’en réalité ces principes ne sont pas respectés et que toutes leurs paroles ne sont que des mensonges. L’objectif d’un tel message est de créer le doute. Comme pour l’attaque du C.S.C.C, la vidéo eut un certain succès : 146 145 vues sur You Tube.
Les arguments avancés par l’attaque informationnelle ont-ils dissuadé, pour autant, les candidats au djihad de se rendre en Syrie ou en Irak ? Nous ne le pensons pas. La rhétorique de l’O.E.I trouve très facilement des parades à ce genre d’arguments. Depuis l’invasion américaine de l’Irak, les idéologues du mouvement salafiste djihadiste ont développé une puissante argumentation qui mêle à la fois religion et géopolitique, et qui parvient à justifier ce qui nous semble injustifiable.

III. Quelques préconisations

1. « Rester fidèles à nous-mêmes »
Les campagnes informationnelles occidentales ont montré leurs limites. Notre connaissance du langage et du mode de pensée des mouvements djihadistes est encore trop superficielle. Au lieu d’affronter l’O.E.I sur un terrain religieux qui n’est pas suffisamment maîtrisé, la France dispose d’un ensemble de valeurs qui pourraient être exploitées dans une perspective de guerre informationnelle. Ex : l’égalité, la solidarité, la liberté, le respect de la dignité humaine… Des messages où certaines de ces valeurs sont affichées peuvent être diffusés sur le net en français mais aussi en langue arabe. La guerre nous opposant à l’O.E.I est avant tout un affrontement de valeurs. A nous d’assumer cet affrontement.

2. Repenser notre vocabulaire de guerre
Le vocabulaire utilisé pour désigner l’ennemi joue un rôle primordial. Une des mesures les plus efficaces, plus encore que les bombes larguées sur Mossoul ou Raqqa, selon nous, a été d’appeler le groupe terroriste « Daesh » et non pas « Etat islamique ». Ce choix permet à la fois de leur refuser le statut d’Etat mais également de nier la qualité « islamique » à cette organisation. L’appellation « Daesh » provoque la colère de ses partisans, car ils y voient une atteinte à l’essence de leur projet. Reste que ce type d’attaque « lexicale » est limité à un seul terme. Les expressions « salafisme », « djihadisme », « sunnites » peuvent également leur être refusé. De tels termes appartenant au champ lexical religieux leur donnent une légitimation, comme celle connotée par « Etat islamique », qui est exploitée pour recruter de nouveaux combattants. Ne plus utiliser le vocabulaire religieux employé par leurs idéologues pour se désigner tarira leur source de légitimité et nous évitera de tomber dans le piège tendu de la guerre de religion.

Notes :

Note 1 : Tout au long de cette étude, nous emploierons le terme « Organisation Etat islamique » (O.E.I) au lieu de « Daesh », qui est l’acronyme arabe de « Etat islamique en Irak et au Levant » (al-dawlatu l-islāmiyya fī l-ʿīrāḳ wa l-shām). L’appellation de l’organisation par « Daesh » est un enjeu polémique important. Nous l’analyserons plus en détail dans la suite de cette recherche.
Note 2 : Voir : G.H.A. Juynboll, “Sunna”, Encyclopédie de l’Islam, Seconde Edition, Brill Online, 2016.
Note 3 : On renverra sur ce point à P.-J. Luizard, Le piège Daesh, l’Etat islamique ou le retour de l’histoire, Paris, La Découverte, 2015, pp. 164-170.
Note 4 : http://www.gouvernement.fr/stopdjihadisme-contre-le-djihadisme-tous-vigilants-et-tous-acteurs
Note 5 : Voir : P. Shinar, “Salafiyya”, Encyclopédie de l’Islam, Seconde Edition, Brill Online, 2016.
Note 6 : Voir : E. Tyan, “Ḏj̲ihād”, Encyclopédie de l’Islam, Seconde Edition, Brill Online, 2016.
Note 7 : Voir : https://archive.org/details/Upload.archive_Ammar
Note 8 : Ibid.
Note 9 : Voir le cas de l’ancien colonel irakien Haji Bakr dans : http://www.lemonde.fr/international/article/2015/04/25/haji-bakr-le-cerveau-de-l-etat-islamique_4622761_3210.html
Note 10 : http://icasualties.org/
Note 11 : Terme péjoratif qui désigne soit: (I) les proto-Imāmites (puis, par la suite, les Duodécimains), soit: (II) quelques autres sectes S̲h̲īʿtes. Voir : E. Kohlberg, “al-Rāfiḍa ou al-Rawāfiḍ”, Encyclopédie de l’Islam, Seconde Edition, Brill Online, 2016.
Note 12 : Voir : https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/geos/iz.html
Note 13 : Voir : S.H. Nasr, “It̲h̲nā ʿAs̲h̲ariyya”, Encyclopédie de l’Islam, Seconde Edition, Brill Online, 2016.
Note 14 : Cette polémique peut être analysée à partir du discours en arabe de Zarkaoui, intitulé « As-tu déjà entendu parler des Rawāfiḍ ? » : https://www.youtube.com/watch?v=CYoVrP1SzIE
Note 15 : Voir : D. Gimaret, “Tawḥīd”, Encyclopédie de l’Islam, Seconde Edition, Brill Online, 2016.
Note 16 : Voir : F. Buhl, “Muḥammad”, Encyclopédie de l’Islam, Seconde Edition, Brill Online, 2016.
Note 17 : Voir : W. Montgomery Watt, “ʿĀʾis̲h̲a Bint Abī Bakr”, Encyclopédie de l’Islam, Seconde Edition, Brill Online, 2016.
Note 18 : Voir : L. Veccia Vaglieri, “ʿAlī b. Abī Ṭālib”, Encyclopédie de l’Islam, Seconde Edition, Brill Online, 2016.
Note 19 : Voir : J. A. Boyle, “Ibn al-ʿAlḳamī”, Encyclopédie de l’Islam, Seconde Edition, Brill Online, 2016.
Note 20 : https://www.iraqbodycount.org/database/
Note 21 : Voir : M. Lecker, “al-Ridda”, Encyclopédie de l’Islam, Seconde Edition, Brill Online, 2016.
Note 22 : http://www.nytimes.com/2007/09/14/world/middleeast/14iraq.html
Note 23 : https://2001-2009.state.gov/p/nea/rls/31694.htm
Note 24 : https://www.youtube.com/watch?v=-wmdEFvsY0E
Note 25 : https://www.youtube.com/watch?v=ke3i9-7kkQM

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